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2.3.1 Principe

L'essentiel des résultats expérimentaux, hormis les mesures de température du chapitre [*], est obtenu par ombroscopie quantitative, telle qu'utilisée précédemment dans le cas de la convection de Rayleigh-Bénard par Croquette (1986), Pocheau (1987), Kolodner et Williams (1990).


Le principe de l'ombroscopie consiste à utiliser les variations spatiales de l'indice optique $ n(T)$ comme traceur de la dépendance spatiale du champ de température $ T$ (Merzkirch (1987)). Par exemple, un indice optique périodique dans la cellule conduit à une déviation périodique d'un faisceau de lumière initialement parallèle. Sous certaines conditions, l'on peut récupérer en aval sur un écran un signal dont l'intensité reproduira la dépendance spatiale de la température. Comme nous l'avons déjà mentionné, les ondes hydrothermales ont une dépendance spatiale selon les grandes directions horizontales et il est naturel d'éclairer la cellule de convection par un faisceau de lumière parallèle vertical. L'information selon la direction $ z$ est alors intégrée, mais si l'on prend soin de travailler dans un régime où les variations de $ T$ et $ n$ sont faibles -- intensité du faisceau et gradients locaux de température peu élevés -- toute l'information selon les directions horizontales est préservée, et de plus l'intensité recueillie est proportionnelle à l'amplitude des ondes, vues comme des ondes de perturbation de température ou de déflection de surface.


Figure: Schéma de principe de l'ombroscopie.
\begin{figure}
\begin{center}
\begin{picture}(260,230)(0,-50)
\linethickness{...
...5, 0){\makebox(0,0)[r]{$f_T \gg D$}}
\end{picture}
\end{center}
\end{figure}


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Nicolas Garnier - Thèse de doctorat