Nous avons décidé de nous affranchir des ménisques en nous
arrangeant pour que les parois latérales soient toujours au niveau de
la surface libre, et en tout cas ne la dépassent pas. Nous tolérons
néanmoins un petit excès de fluide évitant ainsi l'existence d'une
ligne de contact qui serait due à un mauvais mouillage de l'huile sur
les parois de cuivre. La hauteur excessive de fluide est comprise entre
5 et 10 centièmes de millimètre, ce qui est beaucoup trop faible
pour permettre une quelconque convection de Rayleigh-Bénard ou
Bénard-Marangoni (
et
).
Le changement de hauteur de travail s'effectue en déplaçant le
miroir par rapport au bâti, i.e., par rapport aux blocs de cuivre dont
l'altitude est constante. Le déplacement du miroir résulte en fait
du déplacement d'un cylindre percé posé sur trois pieds, poussés
simultanément par un disque de laiton grâce à une vis
micrométrique (figure ).