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2.2.3.2 Ménisques

Les ménisques ont deux désavantages notoires : ils polluent la visualisation par ombroscopie (cf [*]) et constituent pour les petites hauteurs de fluide une région où les ondes hydrothermales seront instables « avant » le bulk. Cela a été mis en évidence dans d'autres cellules et dans une expérience préliminaire adaptée, mais peut être interprété dans le diagramme des états du système : la courbe de ce plan ($ h$,$ \Delta
T$) qui sépare la zone stable de la zone instable vis à vis des ondes hydrothermales a une pente négative pour les petites hauteurs : une hauteur plus importante déclenche ainsi l'instabilité plus tôt.


Nous avons décidé de nous affranchir des ménisques en nous arrangeant pour que les parois latérales soient toujours au niveau de la surface libre, et en tout cas ne la dépassent pas. Nous tolérons néanmoins un petit excès de fluide évitant ainsi l'existence d'une ligne de contact qui serait due à un mauvais mouillage de l'huile sur les parois de cuivre. La hauteur excessive de fluide est comprise entre 5 et 10 centièmes de millimètre, ce qui est beaucoup trop faible pour permettre une quelconque convection de Rayleigh-Bénard ou Bénard-Marangoni ( $ \mathit R{\mathrm a}\xspace \propto h^3$ et $ \mathit M\!{\mathrm a}\xspace \propto h$).


Le changement de hauteur de travail s'effectue en déplaçant le miroir par rapport au bâti, i.e., par rapport aux blocs de cuivre dont l'altitude est constante. Le déplacement du miroir résulte en fait du déplacement d'un cylindre percé posé sur trois pieds, poussés simultanément par un disque de laiton grâce à une vis micrométrique (figure [*]).


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Nicolas Garnier - Thèse de doctorat