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L'huile s'évaporant à grande allure lorsque le gradient thermique
est augmenté, la régulation de hauteur est très sollicitée et
l'on peut imaginer que le réservoir ne soit pas de capacité
suffisante pour travailler sur des temps très longs. Il est donc
presque nécessaire de fermer la cellule par un hublot en verre.
Malheureusement, la vapeur d'huile chaude évaporée du côté chaud
(
) a tendance à se déposer sur ce hublot, toujours plus froid
que
. Pour éviter cette condensation qui altère grandement la
visualisation par ombroscopie, nous avons placé dans la cellule un
condenseur au dessus de la surface libre du fluide, mais en retrait sur
les côtés. Il s'agit d'un tuyau en cuivre enroulé dans lequel
circule de l'eau plus froide que la température ambiante. L'huile se
dépose ainsi sur ce serpentin de cuivre et ne pollue pas le couvercle.
Afin d'éviter que l'huile condensée froide ne retombe
intempestivement dans la cellule et cause ainsi une perturbation de
température et de hauteur, une rigole située sous le serpentin
récupère les gouttes. Le fluide froid s'écoule en dehors de la
cellule par une petite ouverture spéciale ; il rejoint alors le tuyau
de communication entre la cellule et le réservoir.
Dans le souci de faciliter la mise en équilibre mécanique des deux
vases communicants que constituent la cellule et le réservoir, un
tuyau souple relie leur atmosphère pour que la pression soit la même
dans chacun d'eux. Tout autre orifice dans la cellule et le
réservoir est soigneusement bouché afin de limiter au maximum les
pertes d'huile.
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Nicolas Garnier - Thèse de doctorat