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Le chemin
suivi par un rayon lumineux minimise le chemin
optique
(principe de Fermat) :
Ce qui peut être réécrit sous la forme locale suivante :
est l'abscisse curviligne et
le vecteur unitaire tangent
au rayon lumineux. Plaçons nous dans un plan
où
représente la direction horizontale dans laquelle les ondes se
développent et
est orienté dans le sens des rayons parallèles
incidents (de bas en haut en pratique), et choisissons
au niveau
du premier contact des rayons et du fluide (à la surface libre). Nous
avons alors deux équations scalaires entre lesquelles nous pouvons
éliminer l'abscisse curviligne
en nous plaçant dans la limite
des faibles déflections
, ce
qui donne :
 |
(2.1) |
où les primes dénotent la dérivation par rapport à
de la
trajectoire
. Si l'on note
l'angle local du rayon par rapport
à la verticale, alors la limite des faibles déflections que nous
avons déjà invoquée s'écrit :
, i.e. :
L'équation « maîtresse » (
) est du second
ordre. Les deux constantes d'intégration peuvent être fixées
simplement en imposant la position et l'angle d'impact d'un rayon
lumineux sur la surface libre en
. Nous choisirons ainsi dans toute
la suite
(incidence purement verticale) et
(abscisse du
point d'impact fixée).
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Nicolas Garnier - Thèse de doctorat