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B.1 Observations

La figure [*] est un diagramme des phases obervées expérimentalement et reproduites dans le plan $ (k,\epsilon)$. Chaque petit cercle ($ \circ$) correspond à un état stable, i.e. d'amplitude et de gradients de phase parfaitement homogènes. Au contraire, les croix ($ \times$) correspondent à des états instables où une modulation de phase pousse jusqu'à conduire à une ou plusieurs dislocations spatiotemporelles ; l'amplitude s'annule alors, la phase subit une discontinuité de $ \pm \pi$ et le système change de nombre d'onde. De même, les croix ($ +$) correspondent à des états instables où le système relaxe vers une absence d'ondes. Un quatrième type d'état est représenté par des petites étoiles ( $ \ensuremath{\times{\hskip -9.3pt}+}$) ; il s'agit d'états instables vis-à-vis de modulations de phase qui saturent non-linéairement : ces états ne conduisent pas à une dislocation spatio-temporelle, comme l'on montré Mukolobwiez et al. (1998).

Figure: Etats stables et instables dans le plan $ (k,\epsilon)$ pour l'anneau avec $ h=1.7$mm. Cette figure constitue une tranche de ballon de stabilité. La courbe continue représente la limite de stabilité marginale déduite des résultats expérimentaux (cf annexe [*]).
\includegraphics[width=12cm]{ballon}

\begin{picture}(0,0)(0,0)
\put(248,328){\makebox(0,0)[l]{\'etat stable}}
\put(...
...et dislocation}}
\put(248,277){\makebox(0,0)[l]{absence d'ondes}}
\end{picture}


Ce diagramme de stabilité nous montre clairement le processus de sélection du nombre d'onde lorsque $ \epsilon$ est augmenté ou diminué. Nous observons effectivement :


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Nicolas Garnier - Thèse de doctorat