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4.1.4.2 Une distribution verticale peu marquée aux petites hauteurs

Commençons tout d'abord par le constat suivant : pour $ h$=1,2 mm les profils verticaux de température sont difficiles à isoler du bruit qui entoure les mesures. Cela signifie néanmoins que ces profils sont peu marqués ( $ \mathit R{\mathrm a}\xspace ~\tau(z)$ est d'amplitude faible) et nous avons pu constater que les ondes hydrothermales ont une amplitude en température de l'ordre de l'amplitude du profil vertical de température. Pour cela, nous avons réalisé des expériences complémentaires en mesurant le signal temporel en un point de la cellule et en répétant l'opération sur une série de points alignés verticalement. La figure [*] représente alors pour chaque série temporelle la valeur moyenne, ainsi que les extrema ce qui donne l'amplitude en température des ondes hydrothermales. Cette dernière est du même ordre que la différence des températures entre $ z=0$ et $ z=h$. On s'attend à ce que cette différence évolue proportionnellement à $ \Delta
T$ (§ [*], éq. ([*]) p. [*]) alors que l'amplitude des ondes suit une loi en racine carrée avant de saturer (cf § [*]).


Notons que la figure [*] illustre clairement que les ondes hydrothermales sont -- entre autres composantes -- des ondes de température en volume.

Figure: Profil vertical de la température moyenne (ligne continue et points $ \circ$), minimale et maximale (lignes continues sans point) en présence d'ondes hydrothermales, pour $ h$=1,2 mm, $ \Delta T =$15 K et à la position $ r=$17,5 mm.
\includegraphics[width=8cm]{ondes-v}


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Nicolas Garnier - Thèse de doctorat